16 décembre 2009
Rêves oubliés
Rêves oubliés
Envie de tendresse, de romantisme et de caresse
De vieux démons se réveillent dans ma tête,
Fantasmant d’un savoureux tête à tête
Des anges me susurrent à l’oreille des désirs de paresse
Lovées dans un châle moelleux, couleurs tendresse
Un crépitement rajoute une pointe charnelle
Une présence virile, désir amoureux.
Enlacés devant l’âtre sur une pointe en dentelle
L’un contre l’autre, langoureux
Un verre pétillant à la main
Deux amants endormis au petit matin
Devant l’âtre éteint et les rêves envolés.
Ora Chiche Décembre 2009
03 novembre 2009
Rêves Brisés
Rêves brisés
« Toutes les histoires d’amour finissent mal »
Qui disait ça, je ne sais plus
Mais d’amour à me donner, il n’en a plus
Depuis un certain temps déjà
A quoi bon vivre chacun pour soi
Sous le même toit
La maison est devenue un hôtel de passe
Il rentre il sort et il critique
J’en suis depuis des années lasses
J’ai atteint le pic
De la patience et de son intolérance
J’avais des rêves de vie calme et remplie
D’insouciances
Le calme est trompeur et depuis longtemps parti
Tout le reste n’est qu’inconscience
« Toutes les histoires d’amour finissent mal »
Même la mienne qui l’imaginait calme
Ora A. Chiche Octobre 20009
21 septembre 2009
Les femmes peintres du XVIII
Lire le fichier PDF en cliquant sur ce lien :Elisabeth_Vig_e_Lebrun
A bientôt
Ora
13 janvier 2009
Rêves et fantasmes
LE BAIN
Dans ce bain là
Le soir venue
Décomposés et repus
Quand les être si las
Laissent glisser leurs corps nus
Dans l’eau tiède, parfums de lilas
Que doucement comme des anges
Une mousse légère enveloppe
Dans son écrin de satin
Et transportent
Les âmes dans un pays lointain
Ou les Apollon les Aphrodite, les déesses
S’enveloppent de tendresse
Certain d’un temps d’éternité
Que l’eau soit une caresse
Déposée dans le cou comme un baiser doux et voluptueux
Et qu’apparaîtrai de doux amants fiévreux
Prêts à tout recommencer
Dans ce bain là.
Ora A. CHICHE Novembre 2002
Rêve de dune
Je t’aperçois, un point sur mon horizon
Je devine ta silhouette, qui se dessine
Et devant moi, je vois une seule raison
Pour perdre la mienne, et je t’imagine
Beau comme un dieu, mon Apollon
Nu ensemble sur le sable
Deux corps dorés, exposés aux vents
Cachés des passants inconnus
Par quelques dunes.
Cheveux flottants
Bercés par le vent
Qui se lève comme un voile
Pour effacer nos jeux coquins
Que le sable fin
Recouvrent grains par grains
Jusqu’à l’arrivée des étoiles
Puis au petit matin
Le gardien des secrets
Efface grains à grains
Le dessin de nos silhouettes hier dessinées
Des dieux et des déesses qui se sont aimées
Ou que l’on a rêvé.
Ora A. CHICHE Avril 2003
Emmène moi danser
Emmène moi rêver
Emmène moi, enlève moi
Rêve comme un fou
Mais rêvons à deux
Rêve comme un roi
Mais rallume les feux
Ranime la passion
Qui nous a fait perdre raison
Emmène moi valser
Emmène moi swinguer
Vole moi tu temps
Fait moi rêver
Allons voyager
Comme deux vieux égoïste
Prouve moi que j’existe
Ramène moi à un vieux rêve
Pour que dès ce matin
Une impression folle
D’une fragrance de parfum
Fleure cette étole
Que le sable blanc et fin
Habite nos pieds et nos cheveux
Où la brise aura fait ses nœuds
Rêvons ensemble, rêve plus que de raison
Entretenons la passion avec communion
Entretenons la folie
Celle qui maintien en vie.
Ora A. CHICHE 8 Août 2003
Envie de la quarantaine
Petits délirs, grands rêves
Envies de choses inassouvies
Non réalisés dans une jeunesse
Pas si lointaine.
Envie de désirs, de tendresse
De baisers volés
Sans jamais les donner
Des rêves légers, pleins de paresses
Se sentir femme accomplie et épanouie
Libre dans ses choix
Libre dans ses désirs
Une nouvelle jeunesse arrogante
Avoir encore 20 ans
Impolie et effrontée.
Soutenir le regard
Etre, aujourd’hui le chasseur
Ce petit côté viril
Que l’adolescence n’a pas.
Oser flirter avec légèreté
Avoir la sensation d’être en apesanteur
Etre sur le fil avec agilité
Espérance être embrassée avec ardeur.
Ora A.Chiche Mai 2009
26 novembre 2008
A LA MEMOIRE DE
Poème dédié à la mémoire de Moshé Cohen décédé le 3 novembre 2008.
Aller simple
Moshé tu es parti
Encore un voyage, mais un ultime voyage vers l’infini
Moshé déjà tu nous quittes,
Comme çà, si vite, sans prévenir.
C’est violent, déchirant,
Pourquoi, pourquoi toi, maintenant, si tôt.
Pourquoi devait-il y avoir un choix à faire.
Pourquoi n’as t-il pas pu tous vous sauver
Aides nous à comprendre, envoie nous des signes
Moshé tu es parti,
Comme çà sans bruit, sans prévenir,
On entend encore à nos oreilles ton rire,
On regrettera ton calme,
Ta détermination à partir t’installer dans ce si joli Ychouv
Moshé prépare tel un ange, le voyage pour les Cachanais,
Pour venir, fouler ce sol que tu as préparé sereinement pour nous
Réserve Ofrah, la provençale, pour nous accueillir
Sur le chemin de la vie.
Cette vie que tu voulais si douce si bonne pour les tiens.
Moshé tu resteras à jamais dans nos cœurs,
Comme un frère ou une sœur que l’on n’a plus,
Comme une partie de nous n’est plus.
Moshé guide nous,
Dit-nous ce qu’il attend de nous.
A bientôt…
Ora Chiche 26 Novembre 2008
09 novembre 2008
Prière pour la pluie (Yarcov) -2008
Fichier PDF du poème "prière pour la pluie" de Yarcov : Pri_c3_a8re_po bonne lecture.
25 juin 2008
Petites lectures pour enfants
J'ai écris ces petits textes pour ma fille qui a appris à lire cette année.
Le chat et la petite souris
Un petit chat gris
Rencontra dans son jardin
Une petite souris
Ce petit chat
Décida par ce joli matin
De ne pas la manger
La petite souris très reconnaissante
Se met à bavarder
Avec le petit chat
Qui la trouva quand même forte alléchante.
Ce petit chat et cette petite souris
Sont depuis devenu de très bons amis.
Ecrit par maman, Ora Chiche juin 2008
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Le cheval et la petite fille
Une petite fille se promène dans la campagne
Un après-midi en rentrant de l’école
Sur le chemin, elle rencontre un cheval
Tout gris tacheté de blanc et de noir
Avec une crinière un peu folle.
La petite fille en passant à côté de lui
Lui dit : « cheval, il va pleuvoir »
Le cheval lui répond : « merci, mais à mes sabots j’ai mal »
Surprise la petite fille lui dit : « fait voir que je te soigne »
La petite fille s’occupa du cheval qui pour la remercier, la grimpa sur son dos
Ainsi, les deux compagnons rentrèrent au galop
Juste avant que tombe une pluie froide, hivernale.
Ecrit par maman Ora Chiche Juin 2008
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Le grand père et l’enfant
Un grand père dans son jardin
Avec ses bottes et son chapeau de paille
Courbé en deux dans ses rangs
De salades et de pommes de terre
Expliquait à un enfant pas très grand
Pourquoi le jardinier est un malin
Pour faire comprendre aux escargots et aux vers de terre
Qu’ailleurs ils s’en aillent
« pourquoi » lui dit l’enfant
« Car » dit le grand père « toi quand tu fais une bêtise je me fâche et tu comprends »
Et bien les animaux c’est pareil, ils comprennent je crois.
Ecris par maman, Ora Chiche Juin 2008
02 juin 2008
BONNE FETE PAPA
Cultivant avec amour son jardin
La nature lui a livré ses petits secrets
Au fils des saisons et des années
Utilisant ses mains comme le fait le musicien
Décomposant la surface en mille partitions
Elaborant ainsi une oeuvre effemère avec passion.
Ora Chiche 2 Juin 2008.
21 mai 2008
Mon parcours personnel
Voir mon parcours personnel et professionel via mon CV ci joint. CV_ORA_PDF
04 février 2007
Notes Bleues
Les sirènes Les sirènes moi je voudrais les voir Je le voudrais pour le croire Ces sirènes qui sont un mélange De fées et d’anges Les sirènes moi je voudrais les voir Sur le bord d’une plage le soir Ces sirènes goût de mystères Que l’on aperçoit après quelques verres Et que l’on raconte si fière D’y avoir échappé par la prière. Les sirènes moi je voudrais les voir Mais pas seulement le soir Ces sirènes que l’on rencontre que dans le noir Je voudrais avoir l’espoir D’en rencontrer une, Allongée un matin sur une dune Ou au clair de lune. Je voudrais que dans ses yeux turquoise Elles me parlent, ou que je m’y noie Je voudrais que de ses yeux elles me toisent Que des histoires de marins je n’y croie. Les sirènes moi je voudrais les voir Afin d’y croire Les sirènes moi je voudrais en apercevoir Juste ses écailles percevoir Je voudrais que de ses bras elles m’enlacent Que d’un baiser elles m’embrassent Que mon cœur elles embrasent Pour transmettre aux hommes leurs histoires véritable Que l’on raconterait autour d’une table Juste pour continuer à y croire Et garder la magie et l’espoir Que derrière chaque vague, on puise les voir Du matin au soir. Ora A. CHICHE 19 Février 2003
La réussite
Quelques pulls, pantalons et chaussettes
Eparpillaient sur la douce moquette
Un cartable jeté dans un coin
Une guitare immobile sur son pied
Une petite voiture au loin
Et les enfants jouant dans le jardin mouillé
Ce week-end de printemps
Sous une pluie battante, quelques rires
Nous rappellent au présent
Un passé présent à chaque vision
Un temps qui soupir de plaisir
Avec une satisfaction remplie d’émotion
Que la plus belle réussite
Joue avec innocence dans le jardin
Un quatuor de lutins
Sur une pluie qui crépite
Ora A. CHICHE Août 2005
Les fées
Un petit matin,
Une fée est passée dans mon jardin
Me confiant un trésor
Qui naquit un jour d’automne
Un bébé à la peau d’or
Ronde comme une pomme
Un petit matin,
La fée m’a confiée
Une jolie petite demoiselle
Qui boucle mes désirs de ventre gonflé
De seins de madone
Nourricier de ces messieurs et la petite donzelle
Ora A. CHICHE 3 Août 2005
Souvenirs d’enfance
Le papier a jauni au fond de ma mémoire
Où devant l’immensité de la vie
L’horizon à perte de vue
Je rêvais d’une vie sage et bien rangée
Avec à mes côtés 3 enfants.
Je n’avais pas les contours du père sur l’écritoire
Ni des rêves bien dessinés
Quelques idées tout au plu
Avec l’envie sur d’être maman
Le mot rangé de ma vie a été banni
J’ai trouvé le père entre deux vols si j’ai bonne mémoire
Il a comblé ma vie et mes espoirs
J’ai explosée les normes les statistiques
Avec quatre moustiques
Toujours entre deux vols et entre deux sommes
Il y a erreur de donne
Mais j’ai découvert d’autres horizons
Des locaux de la petite province
Aux internationaux, aux pays des rois et des princes
Ma vie est turbulente,
Pas de chômage pour une maman
Un perpétuelle manque de temps
Le papier jauni est comblé
Et je le remplie de mots mélangés
Pour que la mémoire fanée
Ils restent gravés et bien rangés.
Ora A. CHICHE Août 2005
Ma Jérusalem
Ma douce, ma lumineuse,
Je me laisse bercer par tes courbes,
Ton souffle est comme un poème à mes oreilles
Ta respiration berce mes jours quand je foule Paris
Et hante mes nuits infidélisant Montmartre que j’aime passionnément
Ma belle au parfum d’orient
Tes chants, tes joies, tes peines,
Sont des appels passionnés
Pour me retrouver dans la tiédeur de tes monts
Câlinée dans ta chaleur
Ecoutant amoureusement les battements de ton cœur
Comme un enfant blotti contre le sein de sa mère
Charmée par ta tendresse et captivée par tes mystères
Ma Jérusalem
Ô ma Jérusalem ma fidèle
J’ai hâte de retrouver
Ton doux parfum, ta passion, ton effervescence.
Attend moi comme une indolente
Ma Jérusalem
Ora Chiche 25 Mai 2008







